Le soulagement est au congélateur!

Que ce soit une cheville foulée, un orteil écrasé, un genou tordu, un spasme musculaire ou un tour de rein, la première chose à faire quand on s’est blessé c’est d’appliquer de la GLACE. L’endroit blessé devient rapidement enflé, gorgé de liquide provenant de la rupture des vaisseaux et des cellules. C’est l’accumulation de liquide qui cause la sensation de pression et amplifie la douleur de près de 50% !

La glace, appliquée immédiatement après la blessure, fait contracter les vaisseaux sanguins, réduit l’épanchement de sang et de liquide et diminue les dommages.

Mais il n’est pas nécessaire de déménager dans le congélateur ou dans un igloo!

La glace doit être appliquée à tous les jours, au moins 4 fois par jour pendant 10 à 15 minutes, à partir du moment de la blessure jusqu’à ce que la douleur disparaisse. Votre chiropraticienne préférée vous dirait : « Quand vous commencez à l’oublier… c’est que ça va mieux! »

En plus, la glace anesthésie la zone affectée et diminue la douleur, ce qui vous permet de bouger plus confortablement la zone blessée. Parce que si vous arrêtez de bouger, les muscles vont atrophier, les ligaments vont cicatriser trop court et  les séquelles de votre blessure seront plus importantes. Sachant que les muscles perdent environ 1% de leur force par jour d’inactivité, il est important de garder du mouvement dans la zone blessée, de bouger à l’intérieur de l’amplitude de mouvement qui ne fait pas mal, et d’appliquer encore de la glace après les traitements de votre chiropraticienne, la réhabilitation, les étirements et les exercices de renforcement.

Et la chaleur?

La chaleur apporte relaxation et réconfort, mais pas de soulagement. N’oubliez pas que la température à l’intérieur du corps est déjà entre 36,1° et 37,8°C (96,8° et 100,4°F). Toute la chaleur que vous appliquez sur la peau ne se rend pas en profondeur, là où se situe la douleur. Même les onguents ne font que donner l’impression de réchauffer les muscles, c’est en réalité la peau qui chauffe. Et parfois, ça chauffe tellement que ça brule! On voit souvent des adeptes du coussin chauffant se présenter à la clinique avec des zones de peau brûlée dans le dos, parce qu’ils se sont endormis sur leur coussin électrique.

Si vous tenez vraiment à vous mettre de la chaleur parce que vous ne tolérez pas bien la glace, utilisez la chaleur humide d’une bouillotte, d’une serviette humide réchauffée, ou d’un sac magique. Au moins… vous ne cuirez pas!

Références :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cryothérapie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Température_corporelle_humaine

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonte_musculaire

Homo Sederus (l’homme assis en latin)

 

Est-ce notre prochain niveau d’évolution? Ça se pourrait bien! On reste assis en moyenne 9,3 heures par jour! Soit 39% de notre journée. Assis pour manger, assis dans l’auto dans le trafic, assis au travail, assis devant la télé… Assis est rendu plus populaire que couché!  (Seulement 7,3 heures par jour en moyenne)

 

Le corps n’avait pas été originalement conçu pour être assis. On se doute bien que dans le temps des cavernes, les occasions de s’asseoir n’étaient pas nombreuses. Dans les tribus primitives, seul le chef était assis sur un trône… et encore ! Avec l’informatisation de notre société, le temps que nous passons assis augmente de plus en plus.

La position assise entraîne beaucoup de problèmes :

  • La lordose lombaire diminue et les muscles du bas du dos s’affaiblissent
  • La cyphose dorsale augmente et les épaules s’arrondissent, les bras et les mains s’engourdissent
  • La tête avance en avant des épaules
  • Les fléchisseurs de la hanche (psoas et ischiojambiers) raccourcissent
  • Les abdominaux partent en vacances
  • Les mouvements de respiration sont réduits
  • Les organes abdominaux sont comprimés et la digestion est ralentie
  • Le niveau d’hormone du stress en circulation dans le sang augmente.

Alors pour contrôler le problème, levez vous de votre chaise! Restez debout! Faites le « flamand rose » en vous tenant sur une seule jambe. Utilisez autre chose qu’une chaise, un gros ballon, un gros coussin, assoyez vous par terre. Changez de position souvent.

Le mouvement, c’est la vie!

Dre Marie-Sylvie LeBlanc, chiropraticienne

LA RÈGLE DES 3 JOURS

« Ça ne file pas, mais est-ce assez important pour aller consulter ? Ça partira peut-être finalement tout seul? »

La règle des 3 jours, c’est un p’tit truc bien simple!

«Tout changement dans notre état de santé devrait, s’améliorer en un maximum de trois jours.  Passée cette limite, c’est que notre corps ne peut corriger seul le problème ». Alors, consultez !

Voici quelques exemples :

  • Une diarrhée ? Si après 3 jours ça ne s’améliore pas, consultez au plus vite
  • Une toux profonde ? S’il n’y a aucune amélioration après 3 jours, consultez
  • Courbatures après la première partie de quille de la saison ? Si après 3 jours vous n’êtes pas mieux, consultez votre chiropraticienne !

Penser que : « Ça va partir tout seul! » ne fait que permettre au problème de s’installer, s’aggraver, devenir chronique et  se répandre.

Réagissez… avec la règle des 3 jours !

LA SUBLUXATION VERTÉBRALE

  • Altération du mouvement, de la position ou de l’équilibre d’une articulation.
  • Peut se produire partout où se trouve une articulation, doigts, poignets, coudes, épaules, hanches, genoux, chevilles… et surtout dans la colonne vertébrale.

Que se passe-t-il?

Une subluxation cause une lente et progressive irritation et dégénération des structures de l’articulation touchée.

C’est d’abord le cartilage qui souffre du mauvais alignement d’une subluxation. La diminution du mouvement de l’articulation réduit la circulation du liquide synovial.

Avec le temps, le cartilage meurt de faim et de soif et s’intoxique. Il s’aminci et s’assèche.

La friction augmente dans l’articulation, le liquide synovial s’accumule pour compenser. L’articulation enfle et de l’inflammation apparait. Il se forme des dépôts osseux en réaction à ces frictions anormales. Ces dépôts osseux irritent la capsule et les ligaments et déforment l’articulation.

On appelle ça de l’arthrose.

Quels sont les symptômes?

Au début, souvent rien du tout. Avec le temps, de la raideur, une sensation d’accrochage, de l’enflure, de la douleur.

Quand une subluxation se produit dans la colonne vertébrale, elle a le potentiel d’influencer non seulement le fonctionnement de l’articulation mais aussi les structures environnantes comme les  muscles posturaux et les racines nerveuses de la moelle épinière. C’est alors tout le fonctionnement d’une partie du corps qui a le potentiel d’être affecté.

Que doit-on faire?

Les chocs, les chutes, les mauvais efforts, les mouvements répétitifs, les mauvaises postures, ce sont toutes des raisons pour déstabiliser vos articulations. Vos chiropraticiennes savent détecter, prévenir et corriger les subluxations vertébrales et articulaires. Les soins chiropratiques favorisent le bon alignement des articulations, la réparation des cartilages et contribuent à éviter l’usure en corrigeant les premiers signes de débalancement.

Consultez-les sans tarder.

LES ÉTUDES D’UN CHIROPRATICIEN

La chiropratique est enseignée au Canada depuis 1945  au Canadian Memorial Chiropractic College (CMCC) (www.cmcc.ca). Dre LeBlanc y a obtenu son diplôme en 1986.

Au Québec, c’est depuis 1993 que le programme universitaire de doctorat de premier cycle en chiropratique est offert à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) (www.uqtr.ca/chiropratique)

Les Dres Simon et Plasse sont des graduées de l’UQTR.

Les études d’un chiropraticien

Pour pratiquer la chiropratique au Québec, il faut avoir complété avec succès le programme de 245 crédits (4669 heures de cours!) en anatomie, physiologie, neurologie,  biochimie, embryologie, microbiologie, pathologie, nutrition, radiologie, principes et techniques chiropratiques, diagnostic et diagnostic différentiel… entre autres! Ces études sont suivies d’un internat en clinique supervisée de 16 mois.

Votre chiropraticien est un DOCTEUR reconnu, membre d’un Ordre professionnel. Il doit se conformer au Code des professions du Québec et au Code de déontologie des chiropraticiens.

À la fin des études, avant de pouvoir exercer, les docteurs en chiropratique doivent avoir réussi l’examen de compétence national du Conseil canadien des examens chiropratiques (CCEC) (www.cceb.ca) ainsi que l’examen de déontologie et réglementation de l’Ordre des chiropraticiens du Québec(OCQ) (www.ordredeschiropraticiens.qc.ca)

Formation continue obligatoire

Pour se tenir à la fine pointe de la compétence et de la recherche, les chiropraticiens doivent suivre la formation continue obligatoire annuellement, participer à des séminaires de perfectionnement et  faire de nombreuses lectures de publications professionnelles.

formation selon des standards internationaux

Cette formation est reconnue par standardisation internationale de l’organisme  Councils on Chiropractic Education International (CCEI) (www.cceintl.org), qui est chargé de définir les normes de formation des programmes de chiropratique à travers le monde.

En 2012, on compte plus de 1, 300 chiropraticiens au Québec et plus de 8, 200 au Canada. La chiropratique est présente presque partout à travers le monde et reconnue dans 85 pays avec plus de 100, 000 chiropraticiens.

HISTOIRE DE LA CHIROPRATIQUE

Hippocrate, figure légendaire de la Grèce Antique et considéré comme le père de la médecine, décrivait dans ses écrits un traitement comparable à la chiropratique moderne.

En 1895, un canadien résidant au États-Unis, Daniel David Palmer, établit les principes de base de la chiropratique moderne. Le mot « chiropratique » provient de mots grecs signifiant « traiter avec les mains ». La première école de chiropratique fut établie à Davenport dans la banlieue de Chicago,  et déjà en 1902, les premiers chiropraticiens s’établissaient au Canada.

En 1945 à Toronto, la première institution d’enseignement de la chiropratique au Canada fut fondée; le Canadian Memorial Chiropractic College (www.cmcc.ca). L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) (www.uqtr.ca/chiropratique) offre le programme depuis 1993. Plus d’une trentaine d’établissements d’enseignement offrent le programme de chiropratique à travers le monde, et tous offrent un programme standardisé selon les normes internationales de l’organisme Councils on Chiropractic Education International (CCEI) (www.cceintl.org).

La chiropratique est devenue au fil des années la 3e plus importante profession de la santé. Selon les statistiques de 2012, on compte plus de 1, 300 chiropraticiens au Québec, plus de 8, 200 au Canada et plus de 100, 000 dans le monde répartis dans 85 pays.